230–250 g
Napolitaine de 30 à 32 cm, souple et légère.
Indiquez vos besoins. On sort les quantités. Vous gardez le mérite des compliments.
Le calcul part d’un poids de pâton, de votre hydratation et du nombre de pizzas. Une base simple pour ajuster votre protocole ensuite.
Commencez par le nombre de convives et choisissez un poids de pâton cohérent avec votre style. Pour une pizza napolitaine de 30 à 32 cm, 250 g est un excellent point de départ. Pour une pizza fine et croustillante cuite au four domestique, 220 à 250 g peuvent suffire. Pour une focaccia ou une pizza en plaque, augmentez nettement le grammage.
Réglez ensuite l’hydratation. À 62–65 %, vous obtenez une pâte docile, parfaite pour apprendre. Entre 68 et 70 %, la pâte gagne en légèreté mais devient plus technique à manipuler. Le calculateur affiche la farine, l’eau et le sel ; il propose aussi une dose indicative de levure sèche. Ajustez cette dernière à votre durée de fermentation et à la température : une longue maturation au frais demande peu de levure. Pour la méthode complète, passez par nos techniques de pâte et fermentation.
Le poids du pâton dépend du diamètre, de l’épaisseur souhaitée et du style. Ces valeurs sont de bons points de départ, pas des menottes.
Napolitaine de 30 à 32 cm, souple et légère.
Pizza généreuse ou napolitaine au bord plus développé.
Focaccia, plaque ou pizza plus épaisse.
Le calcul vous donne les quantités. La fermentation donne le goût. Pour une première pâte fiable, préparez-la la veille et laissez-la maturer au réfrigérateur.
Avant l’étalage, laissez les pâtons se réchauffer et détendre le gluten. Étalez du centre vers l’extérieur sans écraser la bordure. Garnissez vite, enfournez sur un support bien chaud et gardez l’œil ouvert : une pizza peut passer de sublime à charbon en quelques dizaines de secondes.
Voir les méthodes de pâteComptez entre 230 et 280 g selon l’épaisseur désirée. 250 g est le repère polyvalent : il donne une pizza de 30 à 32 cm avec une bordure généreuse et un centre fin.
Réglez le calculateur sur 62 à 65 %. La pâte reste facile à pétrir et à façonner tout en donnant une mie légère après une fermentation lente.
Un taux de 2,5 % est une base sûre. Pour 600 g de farine, cela représente 15 g de sel. Il améliore le goût et aide la pâte à conserver sa structure.
Une fermentation lente demande peu de levure. La quantité affichée est une indication pour une maturation longue ; si vous réalisez une pâte le jour même, augmentez-la légèrement et réduisez le temps de repos.