En bref
- La collaboration entre De’Longhi et Brad Pitt, commencée en 2021, transforme la machine à café domestique en objet de rituel et de mise en scène.
- Les films associés à Taika Waititi puis à Spike Jonze utilisent deux registres distincts, l’humour dialogué d’un côté et le chaos maîtrisé de l’autre.
- La signature Perfetto ne vend pas une définition unique du café réussi, mais l’idée d’une boisson préparée selon le goût de chacun, chaude ou glacée.
- La campagne publicitaire repose sur un déploiement international combinant télévision, réseaux sociaux, influence, contenus participatifs et offre promotionnelle.
- Le choix de Brad Pitt sert une stratégie de branding fondée sur la retenue, la reconnaissance immédiate et un imaginaire californien compatible avec l’origine italienne de la marque.
De’Longhi et Brad Pitt depuis 2021, une célébrité au service du rituel café
Depuis 2021, De’Longhi a fait de Brad Pitt bien davantage qu’un visage de campagne. L’acteur est devenu l’ambassadeur régulier d’un univers où le café se prépare à la maison, sans cérémonial pesant et sans démonstration technique excessive. Ce choix compte dans un marché encombré de machines, de capsules, de moulins et de promesses sur la qualité de tasse.
La première force de ce partenariat tient à sa continuité. Une publicité isolée attire l’œil pendant quelques semaines. Une présence reconduite sur plusieurs années construit une mémoire. Entre le début de cette collaboration et les films diffusés ensuite, l’apparence de Brad Pitt a évolué, avec une coupe plus courte puis une barbe plus présente. La posture, elle, reste stable. L’acteur paraît calme, peu bavard et absorbé par un geste très simple, celui de préparer puis boire un café.
Cette stabilité fonctionne comme une pâte dont la formule ne change pas d’un essai à l’autre. Quand une farine passe de 62 % à 70 % d’hydratation sans prévenir, le résultat devient difficile à lire. En communication, une égérie qui change d’attitude à chaque film brouille aussi le message. De’Longhi garde la même présence humaine et fait varier le décor, la boisson et le réalisateur. La marque obtient ainsi une reconnaissance rapide sans tourner à la répétition mécanique.
Le nom de Brad Pitt apporte une valeur de célébrité mondiale, mais il ne recouvre pas totalement le produit. Les films s’attardent sur la machine, les gestes de préparation, la mousse du lait ou le verre rempli de café glacé. Le dispositif évite le piège fréquent du vedettariat publicitaire, où le public retient l’acteur sans identifier ce qu’il utilise. Ici, le produit reste dans le champ et sa promesse se rattache au quotidien.
Cette campagne vise un usage domestique précis. La personne qui regarde n’est pas invitée à reproduire un bar professionnel ni à apprendre une technique de torréfaction. Elle voit une machine capable d’accompagner un cappuccino du matin, un café noir rapide ou une recette froide préparée chez soi. La simplicité apparente constitue le terrain de vente, même si une machine automatique cache évidemment une mécanique plus complexe.
La stratégie De’Longhi repose sur un visage familier et un produit visible
Le marketing de De’Longhi s’inscrit dans une logique de répétition utile. Brad Pitt joue une version accessible de lui-même, loin du tapis rouge et des scènes de prestige. Il est dans une maison, à l’extérieur ou dans un salon. Ce déplacement est calculé. Il rapproche une marque de machines à café premium d’un moment ordinaire, celui où l’on attend quelques secondes avant de boire.
Le contraste avec d’autres campagnes de café est net. Certaines marques s’appuient sur l’élégance distante, l’humour de salon ou la sophistication du barista. De’Longhi travaille une image plus détendue. Le café est présenté comme un plaisir personnel, pas comme un examen technique. C’est le même principe qu’une pizza maison correctement cuite sur pierre à 280 °C dans un four ménager. Le matériel compte, mais l’utilisateur doit comprendre qu’il peut s’en servir sans transformer sa cuisine en laboratoire.
Cette cohérence permet à la marque de parler à plusieurs profils. Le novice apprécie l’idée d’une préparation lisible. L’amateur équipé regarde les recettes, les boissons lactées et les variantes glacées. Le public attiré par Brad Pitt entre par le récit et découvre ensuite la gamme. Une stratégie solide relie ces trois portes d’entrée au lieu de produire trois messages séparés.
Le choix de l’ambassadeur ne remplace donc pas le travail de branding. Il lui donne une texture. La star incarne le calme, tandis que De’Longhi associe son nom à la précision, à l’italianité revendiquée et à l’adaptation des boissons. Le spectateur ne reçoit pas une leçon sur l’espresso. Il voit une situation courte où une tasse remet de l’ordre dans la journée.
La campagne publicitaire Perfetto, deux réalisateurs et 2 tonalités créatives
La saga Perfetto ne repose pas sur un seul film. Elle évolue selon les périodes, les réalisateurs et les objectifs de communication. Le troisième chapitre confié à Taika Waititi exploite une relation légère entre Brad Pitt et une voix off. La machine devient le support d’un échange amusé, sans que le gag prenne toute la place. Le résultat repose sur un dosage précis, comparable à une garniture de pizza où 80 g de mozzarella égouttée suffisent quand 150 g détrempent la pâte.
Dans ces films, trois idées reviennent. La première concerne la facilité de préparation. Brad Pitt suit un parcours clair, comme un utilisateur devant une machine qui doit rester compréhensible dès le premier café. La deuxième porte sur le temps de dégustation, souvent dehors ou dans un environnement ouvert. La troisième joue avec la prononciation de « Perfetto », mot italien transformé en motif comique et en signature sonore.
Taika Waititi apporte son goût du décalage. Connu notamment pour Boy, Thor: Ragnarok et Jojo Rabbit, il sait installer un humour où l’acteur garde son sérieux pendant que la situation dérive légèrement. Cette retenue sert la campagne. Brad Pitt ne devient pas un personnage farceur. Il reste l’homme calme confronté à une voix qui commente trop, à une prononciation qui résiste ou à une quête de café bien menée.
La version réalisée par Spike Jonze déplace le curseur. Lancée mondialement le 10 septembre lors de son déploiement, elle place l’acteur au milieu de 16 chiens dans une maison animée. Le réalisateur de Her, de Dans la peau de John Malkovich et de Max et les Maximonstres installe un désordre tendre plutôt qu’un univers luxueux. La tasse de café devient un petit espace personnel au milieu du bruit.
Spike Jonze transforme 16 chiens en démonstration de produit
Le choix de seize compagnons à quatre pattes ne relève pas seulement de l’anecdote. Il donne une forme visuelle au problème que la marque veut résoudre. Quand le quotidien est agité, une machine qui prépare une boisson choisie rapidement prend une valeur émotionnelle. Le café chaud ou froid devient une pause de quelques minutes, sans réclamer un équipement de comptoir ni une longue gestuelle.
La campagne « Hot or Cold, Always Perfetto » élargit aussi la lecture du produit. La machine n’est plus associée au seul espresso brûlant du matin. Elle est reliée à des recettes chaudes, au cappuccino, à des préparations glacées et au cold brew mis en avant dans les communications de la marque. Cette amplitude permet de parler à des usages répartis sur la journée et sur les saisons.
Le contraste entre l’acteur impassible et le mouvement des chiens produit une image facilement partageable. Les premiers teasers publiés sur les comptes officiels de De’Longhi ont enregistré plus de 9,1 millions de vues et 225 000 interactions en une semaine, selon les éléments communiqués autour du lancement. Ces chiffres ne disent pas à eux seuls combien de machines seront vendues. Ils montrent toutefois que le film a franchi le seuil de visibilité nécessaire avant la phase de conversion.
La comparaison des deux écritures éclaire la stratégie. Waititi travaille le mot, l’échange et le guide du moment Perfetto. Jonze travaille l’atmosphère, le chaos domestique et l’attachement aux animaux. Dans les deux cas, Brad Pitt conserve la même fonction. Il crée une ligne continue entre des films de formes différentes, tandis que la machine sert de point fixe.
| Élément de campagne | Films associés à Taika Waititi | Film associé à Spike Jonze |
|---|---|---|
| Ressort narratif | Voix off, prononciation et humour verbal | Vie domestique agitée avec 16 chiens |
| Promesse produit | Préparer et savourer un café selon son moment | Choisir une recette chaude ou glacée malgré le chaos |
| Rôle de Brad Pitt | Interprète calme face à un guide bavard | Hôte serein protégeant sa pause café |
| Effet recherché | Installer la signature Perfetto | Augmenter la mémorisation et le partage social |
Cette alternance de réalisateurs montre que De’Longhi ne traite pas la célébrité comme un décor fixe. La présence de Brad Pitt est stable, mais la grammaire visuelle change assez pour maintenir l’attention d’une année sur l’autre.
Perfetto et le marketing De’Longhi, une promesse moins rigide qu’un café parfait
Le mot « parfait » peut sonner comme une consigne rigide. Une recette unique, un grammage imposé, une réponse qui ne supporte aucun écart. La communication De’Longhi préfère installer « Perfetto » comme une appréciation personnelle. Le bon café n’est pas défini par un protocole identique pour tous. Il dépend d’un moment, d’une température de service et d’une préférence entre une boisson courte, lactée ou froide.
Cette nuance se situe au cœur de la stratégie. La marque revendique une inspiration italienne, mais elle évite de figer le consommateur dans le seul espresso serré. Le film peut montrer un cold brew, un cappuccino ou une tasse dégustée dehors. Le discours devient plus inclusif sans abandonner le code italien porté par le mot Perfetto.
Dans une cuisine française, cette logique est facile à saisir. Le samedi, une personne peut préparer un café long pendant que la pâte repose 24 heures à 4 °C. Le lendemain, elle peut préférer une boisson glacée après avoir sorti une pizza du four. La machine n’est pas vendue pour imposer une habitude, mais pour suivre ces variations. Cela rejoint l’approche d’une garniture simple comme une salade mozzarella bien équilibrée, où la qualité dépend aussi du moment de service et de la quantité d’eau laissée dans le produit.
LOLA MullenLowe installe un ton de communication durable
La campagne développée avec LOLA MullenLowe marque une étape dans le travail de communication de De’Longhi. L’agence a été chargée de donner une expression plus durable à Perfetto, au-delà d’un slogan posé à la fin d’un film. La différence est nette. Un slogan décrit un produit. Une signature de marque organise un vocabulaire, un ton, des personnages et des formats déclinables pendant plusieurs années.
La déclaration d’Aparna Sundaresh, directrice marketing mondiale du groupe De’Longhi, va dans ce sens. Elle met en avant l’équilibre entre créativité, humour et café, ainsi que la volonté de faire évoluer le partenariat Perfetto. La formule n’est pas anodine. Elle indique que le projet ne se limite pas à acheter la notoriété d’une vedette, mais à produire une plateforme de branding exploitable à l’international.
Le Paris Coffee Show 2025 a offert un terrain physique à ce territoire de marque. Une campagne peut circuler sur écran sans laisser de trace concrète. Une présence dans un salon replace la machine, les recettes et les démonstrations devant des visiteurs qui peuvent comparer les formats. Cette articulation entre film mondial et événement spécialisé donne de la matière au discours publicitaire.
La mécanique rappelle le travail d’une pré-fermentation. Une poolish ne remplace pas la pâte finale, mais elle prépare une base aromatique et une structure plus lisible quand les proportions sont respectées. Le lecteur qui cherche la différence entre durée, température et dosage peut la retrouver dans ce guide sur la poolish pour pâte à pizza. De façon comparable, Perfetto est la base répétée qui permet aux films, aux opérations commerciales et aux contenus sociaux de garder une cohérence.
Le danger serait de faire croire que tous les choix se valent du point de vue gustatif ou technique. Ce n’est pas le sujet du film. La publicité vend une liberté de préférence, pas un cours de caféologie. Cette limite rend la promesse plus crédible. Le consommateur est invité à choisir sa recette, tandis que la machine doit répondre de manière cohérente aux boissons annoncées.
La force de Perfetto vient donc moins d’une prétention à la perfection absolue que d’une scène reconnaissable. Une personne s’arrête, prépare sa boisson et décide que ce moment lui convient.
Du teaser au challenge, la stratégie digitale de De’Longhi en 3 temps
Une campagne publicitaire mondiale ne se limite plus à un spot de 30 secondes placé à la télévision. De’Longhi organise la diffusion sur plusieurs niveaux. Les teasers arrivent d’abord sur les réseaux sociaux, le film principal renforce la notoriété, puis une opération participative cherche à transformer l’attention en action. La présence de Brad Pitt donne l’impulsion, mais la mécanique marketing continue après la première vue.
Les contenus autour de Spike Jonze ont été diffusés sur les réseaux français de la marque à partir de la fin septembre, avant un passage télévisé annoncé dès le 18 octobre. Cet écart de quelques semaines est cohérent. Les plateformes sociales permettent de tester l’intérêt pour les séquences courtes, les chiens et les extraits humoristiques. La télévision donne ensuite une couverture plus large et inscrit le film dans un rythme familial, en soirée ou lors des grands écrans publicitaires.
Le relais par l’influence apporte une autre forme de preuve. Avec l’opération « Perfetto Barista », deux créateurs de contenu ont été invités sur le plateau. Ils ne remplacent pas l’acteur. Ils montrent les coulisses, le décor et les gestes de préparation avec un point de vue plus proche des usages numériques. Cette pratique peut devenir artificielle si les créateurs ne produisent que des images de vedette. Elle garde un intérêt quand elle rend visible le produit et les formats de boissons.
Le challenge de prononciation relie la notoriété à une offre mesurable
Le challenge Perfetto pousse plus loin l’implication. Les participants peuvent publier jusqu’à 3 vidéos de leurs essais de prononciation. En contrepartie, la marque propose une remise pouvant atteindre 30 % sur l’achat d’une nouvelle machine, selon les conditions publiées sur sa page dédiée. Le mécanisme est simple à comprendre et directement raccordé au film de Taika Waititi.
Cette opération fonctionne parce qu’elle ne demande pas de produire une expertise. Prononcer un mot est moins intimidant que réaliser une recette de latte art ou commenter une torréfaction. La barrière d’entrée est basse, le contenu peut être court et le ton reste cohérent avec l’autodérision du film. Le challenge transforme une signature de marque en geste social.
La réduction commerciale doit toutefois être lue avec méthode. Une remise maximale de 30 % ne signifie pas que tous les modèles, toutes les périodes ou toutes les configurations y donnent droit. Avant un achat, le public doit vérifier le prix de départ, la machine concernée, la durée de l’offre et les éventuelles exclusions. Une réduction est intéressante seulement si elle s’applique à un usage réel.
- Les teasers captent l’attention grâce au duo Brad Pitt et chiens, avec un format facile à partager.
- Le film long installe l’univers de marque et montre les boissons chaudes comme glacées.
- Les contenus d’influence ouvrent les coulisses et prolongent la conversation hors du spot télévisé.
- Le challenge associe la prononciation de Perfetto à une offre promotionnelle limitée.
La logique de conversion est plus nette que dans une campagne purement institutionnelle. Le public voit un film, reconnaît une expression, participe éventuellement, puis accède à une gamme de machines. Chaque étape conserve le même mot et le même ton. Cette cohérence évite l’impression d’un concours plaqué après coup.
Le parallèle avec la cuisine maison reste parlant. Une recette ne devient pas utile parce qu’elle montre une pizza dorée en photo. Il faut aussi indiquer le poids du pâton, la température et le temps de cuisson. Ici, De’Longhi ne s’arrête pas à l’image d’un café séduisant. La campagne ajoute un chemin d’entrée vers le produit, même si l’achat final demande toujours de comparer les machines selon le nombre de boissons préparées et le budget disponible.
Analyse de la campagne De’Longhi, ce que le dispositif révèle du branding café
Cette analyse montre que De’Longhi mise sur une stratégie d’équilibre. La marque utilise une célébrité très connue sans la placer au-dessus de l’objet vendu. Elle adopte l’humour sans renoncer à la lisibilité des recettes. Elle parle d’Italie sans enfermer le café dans un folklore rigide. Ce dosage explique la cohérence de la campagne publicitaire entre ses versions successives.
Brad Pitt joue le rôle d’un médiateur plus que d’un expert. Il ne prétend pas expliquer la pression, la mouture ou les paramètres d’extraction. Il incarne un utilisateur qui a le temps de savourer, même dans une maison bruyante ou face à une voix off insistante. Cette position est habile. Elle évite le ton professoral tout en maintenant une image haut de gamme.
Le recours à Spike Jonze et Taika Waititi contribue aussi à la valeur culturelle de l’opération. Ces réalisateurs possèdent un style identifié, mais ne sont pas choisis pour signer un film opaque ou réservé aux cinéphiles. Leur travail sert un message immédiatement compréhensible. Waititi soutient l’humour verbal. Jonze donne de l’ampleur au quotidien mouvementé. Le produit reste le point d’arrivée du récit.
Une machine doit rester crédible derrière le récit publicitaire
Le principal test du branding se joue après le film. Une personne attirée par Brad Pitt ou par les chiens va chercher à comprendre ce que la machine peut préparer, combien elle coûte, quel entretien elle demande et quelle place elle occupe sur un plan de travail. Une communication réussie fait venir le public. Un produit adapté à son usage le retient.
Une famille qui prépare 4 à 6 boissons par jour ne choisit pas une machine selon les mêmes critères qu’une personne qui boit un espresso le matin et un café glacé le week-end. Le premier foyer regardera la capacité du bac à grains, du réservoir et la rapidité de nettoyage. Le second cherchera surtout l’accès aux recettes et l’encombrement. Le film ne remplace pas cette comparaison, mais il donne envie de l’entamer.
La même prudence vaut pour le discours sur les boissons froides. Un cold brew et un café refroidi avec des glaçons ne répondent pas nécessairement au même procédé ni au même résultat en tasse. La publicité les associe dans un univers de choix et de fraîcheur. L’acheteur doit ensuite lire les fonctions précises du modèle visé. Cette distinction technique protège contre les attentes mal calibrées.
De’Longhi profite aussi d’un contexte où l’équipement domestique est devenu un signe de pratique personnelle. Comme un amateur de pizza compare une pierre cordiérite de 1,5 cm et une plaque en acier de 6 mm, l’amateur de café veut comprendre ce qu’il utilise. Une belle mise en scène peut déclencher l’envie, mais elle ne dispense pas de vérifier les caractéristiques.
La campagne reste particulièrement efficace lorsqu’elle traite le café comme un moment choisi plutôt que comme une démonstration de statut. Brad Pitt, les dialogues ou les seize chiens ne changent pas cette idée. Ils lui donnent seulement une forme assez nette pour être mémorisée sur les écrans, dans les salons et au moment du choix d’une machine.
Depuis quand Brad Pitt est-il ambassadeur de De’Longhi ?
Brad Pitt collabore avec De’Longhi depuis 2021. La marque a prolongé cette association à travers plusieurs films et déclinaisons de la signature Perfetto.
Qui a réalisé les campagnes De’Longhi avec Brad Pitt ?
Taika Waititi a réalisé un chapitre centré sur la voix off et la prononciation de Perfetto. Spike Jonze a réalisé une campagne où Brad Pitt partage son quotidien avec 16 chiens.
Quel est le principe du challenge Perfetto de De’Longhi ?
Le public peut envoyer jusqu’à 3 vidéos pour tenter de prononcer Perfetto. Selon les modalités de l’opération, la participation peut ouvrir droit à une remise allant jusqu’à 30 % sur une machine éligible.
Pourquoi la campagne montre-t-elle des cafés chauds et glacés ?
De’Longhi veut élargir la perception de ses machines à plusieurs usages, du cappuccino aux recettes froides. Le message publicitaire associe Perfetto à la préférence personnelle et au moment de consommation.