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Pasticceria Simona : notre avis sur l’adresse italienne

Anselme FerriPar Anselme Ferri 6 octobre 2026 18 min de lecture Mis a jour 6 octobre 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

À Paris, certaines vitrines italiennes misent sur l’abondance, d’autres sur l’effet décoratif. La Pasticceria Simona, au 8 rue Mandar dans le 2e arrondissement, joue une carte plus directe : une petite adresse centrée sur les douceurs transalpines, le café et quelques préparations salées. Le lieu s’adresse autant à la pause de milieu de journée qu’à l’achat de gâteaux à partager, avec une identité nettement tournée vers les recettes populaires d’Italie.

  • La Pasticceria Simona se trouve au 8 rue Mandar, 75002 Paris, à deux pas de la rue Montorgueil.
  • L’offre met en avant cannoli, maritozzi, tiramisu, panettone, baiocchi et torrone.
  • La boutique propose aussi des focaccias et des lasagnes pour un déjeuner rapide.
  • Le jugement dépend surtout de la fraîcheur des crèmes, de l’équilibre du sucre et de la tenue des pâtes sucrées.
  • Cette adresse italienne convient mieux à une dégustation ciblée qu’à un repas long et formel.

Pasticceria Simona à Paris en 2026, une adresse italienne au 8 rue Mandar

La Pasticceria Simona occupe une position facile à comprendre dans le paysage parisien : elle se situe dans le quartier Montorgueil, un secteur où l’on vient déjà chercher du pain, des produits de marché et des pauses gourmandes. Le 8 rue Mandar se rejoint rapidement depuis les Halles ou Sentier, à pied, sans imposer un détour de plusieurs stations de métro. Cette proximité donne à la boutique un rôle simple : celui d’une halte courte, choisie pour une spécialité italienne plutôt que pour une expérience de restaurant complète.

Cette pâtisserie italienne a été fondée en 2019 et se présente comme une adresse où les préparations sont réalisées sur place. La formule mérite d’être lue avec précision. Dans une boutique de douceurs à la crème, le fait maison n’efface pas les contraintes de service : un cannolo est à son meilleur quand sa coque reste sèche et que sa garniture arrive froide, tandis qu’un maritozzo demande une brioche souple et une crème montée juste assez ferme pour tenir sans devenir lourde. Ce sont des détails de fabrication, pas une promesse vague.

Le quartier favorise les achats spontanés. Une personne qui passe devant une vitrine vers 12 h 30 ne recherche pas le même produit que celle qui vient récupérer un panettone pour six personnes. La première cherchera une focaccia chaude ou une part de lasagne. La seconde devra observer le format, la densité de la mie et la date de production annoncée par l’équipe. Les gâteaux italiens supportent mal les achats faits au hasard, surtout lorsqu’ils reposent sur une crème fraîche ou une garniture de ricotta.

La boutique revendique les codes d’une tradition italienne populaire, avec des recettes issues de plusieurs régions plutôt qu’un seul répertoire local. Le cannolo renvoie à la Sicile. Le maritozzo appartient au patrimoine gourmand romain. Le panettone vient de Lombardie. Cette diversité est intéressante, mais elle impose un regard rigoureux : une même vitrine peut proposer des produits très différents dans leur technique, leur conservation et leur moment de dégustation.

Les amateurs de pâte travaillent souvent le même principe à la maison. Une pâte riche en beurre et en sucre ne se juge pas uniquement à sa coloration. Pour une brioche de type maritozzo, une cuisson autour de 170 °C à 180 °C, menée pendant 12 à 16 minutes pour de petites pièces, vise une croûte fine et une mie qui reste compressible. À l’inverse, une focaccia destinée au comptoir gagne à être cuite sur plaque généreusement huilée, à environ 220 °C, avec une base suffisamment ferme pour soutenir la garniture.

Cette adresse ne doit donc pas être confondue avec une épicerie italienne, ni avec un café de grande salle. Son intérêt tient à la concentration de produits familiers aux Italiens et encore moins courants dans les vitrines françaises généralistes. Le choix est plus pertinent lorsqu’il se fait par envie précise : un cannolo pour le contraste entre coque et crème, un baiocchi pour sa texture sablée, ou un panettone lorsque le partage est prévu.

Le voisinage de Montorgueil rend aussi la comparaison naturelle avec d’autres lieux dédiés à l’Italie. Pour une approche davantage orientée vers le repas assis et la carte, le menu de Sant Ambroeus à Paris donne un autre repère. Pasticceria Simona reste, elle, dans une logique plus compacte et plus immédiate, où le produit doit convaincre dès les premières bouchées.

Le bon usage du lieu consiste à choisir une spécialité, à la manger sans attendre lorsqu’elle contient une crème, puis à revenir pour une autre famille de produits. Cette méthode évite de juger toute la vitrine sur un seul article et respecte le rythme réel d’une petite pâtisserie.

Notre avis sur les 6 spécialités de la Pasticceria Simona

L’avis sur la Pasticceria Simona repose d’abord sur la cohérence entre chaque recette et sa forme attendue. Une bonne vitrine italienne ne se reconnaît pas au nombre de références, mais à la précision des textures. Les pâtes sucrées doivent garder du relief. Les crèmes doivent avoir une température fraîche, idéalement autour de 4 °C à 6 °C au service. Les garnitures ne doivent pas masquer la saveur de la pâte qui les porte.

Le cannolo constitue un test très parlant. Sa coque frite doit résister sous la dent, sans devenir dure ni huileuse. Le défaut le plus fréquent arrive lorsque la garniture est injectée trop longtemps avant le service : l’humidité traverse la pâte, qui perd alors son craquant. Un cannolo bien géré garde une cassure nette, tandis que sa crème apporte une sensation plus ronde. La présence de fruits confits, de pépites ou de pistaches peut renforcer le contraste, à condition de ne pas transformer chaque bouchée en mélange indistinct.

Le maritozzo demande un autre regard. Cette brioche romaine, coupée puis généreusement garnie, paraît simple mais ne tolère pas l’à-peu-près. Une mie trop sèche boit la crème et devient pâteuse. Une crème trop sucrée fatigue rapidement le palais. Lorsqu’il est garni de pistache concassée, le produit doit conserver un équilibre entre le gras de la crème, la douceur de la brioche et le relief légèrement toasté du fruit sec. C’est une douceur généreuse, plus adaptée à une pause assumée qu’à un grignotage distrait.

Le panettone mérite une attention particulière, car son nom couvre des réalités très différentes. Une pièce réussie possède une mie filante, pleine de longues alvéoles irrégulières. Elle se découpe sans s’émietter et ne donne pas l’impression d’un cake compact. La version fourrée à la pistache, proposée avec une poche de crème, permet de contrôler la quantité ajoutée. Cette poche doit être utilisée avec retenue : sur une tranche de 70 g, 15 à 20 g de crème suffisent souvent à enrichir le produit sans effacer le parfum de fermentation de la pâte.

Les baiocchi jouent une partition plus rustique. Ce sont des biscuits sablés garnis d’une crème à la noisette. Leur intérêt se situe dans la netteté du sablage : un biscuit trop mou perd son rôle et laisse seulement une sensation sucrée. Avec un café italien serré, servi dans une tasse préchauffée, ce format fonctionne bien parce que la boisson coupe le gras de la garniture. Il s’agit d’un achat plus facile à emporter que les pièces à la crème.

Le tiramisu reste une référence délicate pour toute pâtisserie italienne. Le bon dosage se joue dans l’imbibage des biscuits, qui doivent être humides mais non noyés. Une couche trop liquide signale une tenue insuffisante ou un repos mal maîtrisé. À domicile, une préparation comparable demande au moins 4 heures au froid avant le service, et souvent 8 heures pour que les couches se stabilisent. Cette indication ne relève pas d’un conseil de santé, mais de la texture attendue à la cuillère.

Le torrone, proposé en tranche, apporte un contrepoint utile dans une sélection dominée par les crèmes. Il se conserve mieux et possède une mâche plus longue, marquée par le miel, les fruits secs et parfois les agrumes. Les amateurs de confiseries italiennes peuvent prolonger cette exploration avec cet article consacré au cremino, une douceur italienne au chocolat, dont la logique de texture est très différente.

Spécialité Texture attendue Moment adapté Point de vigilance
Cannolo Coque sèche et crème froide À manger sur place ou rapidement La pâte ne doit pas ramollir
Maritozzo Brioche souple et crème légère Pause gourmande Équilibre du sucre
Panettone Mie filante et aérée Partage ou petit-déjeuner Éviter une mie compacte
Baiocchi Sablé net, cœur noisette Avec un café Le biscuit doit rester croquant
Tiramisu Couches stables et fondantes Dessert immédiat Pas d’excès d’imbibage

La sélection paraît délicieuse lorsque ces produits sont choisis selon leur état réel de fraîcheur et non selon leur seule apparence. Chez Simona, le meilleur achat dépend donc du moment de visite et de la spécialité recherchée, pas d’un classement figé.

Les produits frais et les pâtes sucrées, le point technique en 4 critères

Dans une pâtisserie italienne, les mots produits frais et fabrication sur place créent une attente précise. Une crème, une ricotta, une brioche enrichie ou une garniture de pistache ne se comportent pas toutes de la même manière au fil de la journée. Le regard doit donc rester pratique. La fraîcheur ne se réduit pas à une date ; elle se voit dans la tenue d’une crème, l’odeur d’un produit laitier et l’état de la pâte.

Le premier critère concerne la température. Les desserts garnis supportent mal une présentation trop longtemps hors du froid. Une crème mascarpone, une garniture à la ricotta ou une chantilly doivent arriver froides, autour de 4 °C à 6 °C. Plus chaud, le produit devient vite lourd et moins net. Ce repère ne remplace pas les règles professionnelles de conservation, qui dépassent le cadre de cet avis, mais il donne au client un signe gustatif concret au moment de la dégustation.

Le deuxième critère se joue dans l’humidité. Les pâtes sucrées sont souvent fragiles parce qu’elles alternent matières grasses, sucre et farines peu hydratées. Un biscuit sablé doit casser proprement. Une brioche doit se déchirer en fibres plutôt que s’effondrer en miettes. Une coque de cannolo doit rester sèche. Ces différences viennent autant de la cuisson que du délai entre le montage et la vente. Un produit très bon à 10 heures peut perdre une part de son intérêt à 17 heures s’il contient une garniture humide.

Le troisième critère concerne le sucre. La pâtisserie italienne assume souvent une gourmandise plus franche que certains desserts français contemporains. Cela ne signifie pas qu’elle doive être uniforme. La noisette d’un baiocchi appelle une pointe grillée. La pistache doit rester identifiable, avec une nuance végétale. Le cacao du tiramisu doit apporter une amertume légère. Une recette devient déséquilibrée lorsque le sucre recouvre toutes ces différences.

Le quatrième critère est celui de la taille. Un maritozzo très garni ou un panettone à la crème demandent d’être partagés ou consommés lentement. Dans une cuisine française, un panettone de 500 g se découpe facilement en 8 tranches de 60 g environ. Il gagne à être servi à température ambiante, après 30 à 45 minutes hors d’un espace frais, afin que le beurre et les arômes de fermentation s’expriment davantage. La crème de pistache, elle, reste séparée jusqu’au dernier moment.

Le travail d’une pâte levée riche comporte des constantes que les amateurs de pizza reconnaîtront. Une farine autour de W300 à W350, avec près de 13 % de protéines, aide à soutenir beurre, œufs et sucre dans une pâte de panettone. Ce n’est pas une règle à transposer mécaniquement à une pizza. Pour une pizza maison de 250 g, une farine W280 et 65 % d’hydratation peuvent suffire après 24 heures à 4 °C. Les objectifs de texture sont différents, même si la patience de fermentation reste commune.

La Pasticceria Simona intéresse précisément parce qu’elle permet d’observer ces familles de pâtes sans les confondre. Le sablé du baiocchi n’a rien à voir avec la mie du panettone. La focaccia salée relève encore d’un autre registre : une pâte plus hydratée, davantage d’huile et une cuisson qui doit protéger le dessous sans dessécher la garniture. Une bonne adresse italienne devient lisible quand chaque produit garde cette identité propre.

Ce niveau de détail compte davantage que les slogans. Une vitrine réussie laisse reconnaître la farine, le beurre, le cacao, les fruits secs ou le fromage, au lieu de les fondre dans une même impression sucrée.

Déjeuner à la Pasticceria Simona, focaccia et lasagnes dans le 2e arrondissement

La Pasticceria Simona ne limite pas son offre aux douceurs. La présence de focaccias et de lasagnes donne une raison de passer à midi, surtout dans un quartier où le temps de déjeuner est souvent court. Il faut toutefois choisir cette formule pour ce qu’elle est : une pause de comptoir ou à emporter, pas un repas italien cérémonieux avec antipasti, service long et succession de plats.

La focaccia est souvent mal comprise en France parce qu’elle est rapprochée trop vite d’une pizza blanche. Les deux pâtes partagent farine, eau, levure et huile, mais le résultat recherché n’est pas le même. Une focaccia génoise maison se travaille volontiers autour de 75 % d’hydratation, avec une quantité d’huile significative dans le moule et en surface. Elle cuit généralement entre 220 °C et 240 °C pendant 18 à 25 minutes selon l’épaisseur. Sa mie doit être souple, alvéolée et brillante, sans devenir élastique comme une pâte à pizza sous-cuite.

Dans une boutique, le point sensible reste le réchauffage. Une focaccia garnie supporte mal une chaleur trop douce et trop longue : le fromage fond mais le dessous ramollit. Un passage bref à forte chaleur, sur une plaque ou une pierre déjà chaude, donne de meilleurs résultats. À la maison, un four réglé à 230 °C avec une plaque préchauffée pendant 20 minutes offre une solution simple. Deux à quatre minutes suffisent souvent pour réactiver une part sans brûler les ingrédients du dessus.

Les lasagnes demandent aussi un jugement moins décoratif. Une bonne part doit former des couches nettes, sans eau accumulée au fond du contenant. La sauce doit lier les pâtes plutôt que les noyer. Pour un réchauffage domestique, une portion de 350 g gagne à passer 15 à 20 minutes à 170 °C, couverte au départ puis découverte sur les 4 dernières minutes. Le micro-ondes dépanne, mais il tend à assouplir les bords et à dissocier les textures.

Le choix entre salé et sucré dépend du moment. Une focaccia peut constituer une vraie pause de midi, accompagnée d’un café ou d’une boisson fraîche. Un cannolo, lui, fonctionne mieux après le repas ou lors d’un passage plus léger. Accumuler focaccia, lasagne, maritozzo et panettone sur une même visite empêche de discerner les saveurs authentiques de chaque recette. La gourmandise n’exige pas de tout prendre à la fois.

Cette logique de repas rapide rapproche l’établissement de certaines offres de traiteur, tout en conservant l’angle pâtissier qui fait sa singularité. Pour comparer les usages d’une offre à emporter plus centrée sur le salé, ce guide sur le traiteur italien à Vincennes apporte un complément utile. La Pasticceria Simona s’inscrit davantage dans le registre du comptoir gourmand parisien.

Le lien avec la pizza maison existe aussi, mais il reste technique. Les amateurs peuvent regarder la coloration, le dosage d’huile et la tenue de la pâte pour mieux comprendre leurs propres cuissons. Une pizza romaine fine demande une base plus sèche et plus croustillante ; la focaccia vise une mie plus épaisse et plus moelleuse. Confondre les deux conduit souvent à une plaque grasse, dense et mal cuite.

Le déjeuner chez Simona a donc du sens lorsqu’il répond à une contrainte réelle de temps, avec un choix resserré et un produit mangé chaud. La focaccia rappelle qu’une bonne pâte ne demande pas la même cuisson selon l’usage final.

Pasticceria Simona, quel avis pratique pour une visite de 30 minutes

Une visite réussie à la Pasticceria Simona se prépare moins par une réservation que par une décision claire sur le produit recherché. Le lieu est petit, situé dans une zone parisienne fréquentée, et sa force tient à la spontanéité. Arriver avec une idée précise évite de choisir seulement ce qui paraît le plus imposant derrière la vitre. Pour une première découverte, le plus cohérent consiste à associer une pièce à texture sèche ou levée avec une pièce crémeuse, sans multiplier les achats.

Un passage de 20 à 30 minutes suffit pour acheter, boire un café et déguster une spécialité. Ce format correspond bien à Montorgueil, où les visiteurs circulent entre commerces alimentaires et rues piétonnes. Le matin met davantage en valeur les brioches et les biscuits. Après 14 heures, les desserts à la cuillère, les cannoli ou une part de panettone peuvent mieux convenir à une pause sucrée. La disponibilité varie selon la production quotidienne, donc une spécialité très précise peut demander de vérifier directement auprès de la boutique.

Le budget dépend du format retenu, des garnitures et des périodes de fête, notamment pour le panettone. Sans afficher de tarifs vérifiés à la date de rédaction, il serait artificiel d’annoncer une somme précise. Le bon repère reste la nature du produit. Une pièce contenant crème, fruits secs ou pistache coûte généralement davantage qu’un biscuit sec, car les matières premières et le montage ne sont pas comparables. Ce n’est pas un sujet de prestige, mais de recette.

Les achats à emporter demandent quelques gestes simples. Les pâtisseries à la crème doivent être mangées rapidement après le retour, surtout si le trajet dépasse 30 minutes dans le métro ou à pied. Un panettone entier peut attendre davantage, à condition de rester soigneusement emballé et protégé de la chaleur. Les biscuits comme les baiocchi supportent mieux un achat anticipé. Cette hiérarchie aide à composer une sélection cohérente pour un dîner, un bureau ou un cadeau.

Le lieu gagne aussi à être replacé dans la diversité de la cuisine italienne à Paris. Une pâtisserie n’offre pas le même regard qu’une pizzeria ou qu’un restaurant spécialisé dans les pâtes farcies. Pour explorer la technique des ravioli, qui repose sur le dosage de la farce et l’épaisseur de l’abaisse, il est possible de consulter ce dossier sur le raviolo et la pâte farcie italienne. Chaque spécialité réclame son propre critère de réussite.

L’avis final sur la Pasticceria Simona est favorable pour celles et ceux qui veulent une pâtisserie italienne identifiable, centrée sur des recettes connues et sur une dégustation sans mise en scène excessive. Les produits les plus convaincants seront ceux consommés dans leur bon créneau : cannolo sans attente, maritozzo encore souple, tiramisu bien froid, focaccia réchauffée correctement et panettone partagé à température ambiante.

Pour prolonger l’expérience dans une cuisine française, commencez par une focaccia de 500 g de pâte à 75 % d’hydratation, laissez-la fermenter 18 heures au froid à 4 °C, puis cuisez-la à 230 °C sur plaque chaude avant de comparer sa mie avec celle dégustée en boutique.

Où se situe la Pasticceria Simona à Paris ?

La boutique se trouve au 8 rue Mandar, dans le 2e arrondissement de Paris, près du quartier Montorgueil.

Quels produits italiens trouve-t-on chez Pasticceria Simona ?

La sélection comprend notamment cannoli, maritozzi, tiramisu, panettone, baiocchi à la noisette, torrone, focaccias et lasagnes.

Quel produit choisir pour une première visite ?

Un cannolo permet de juger le contraste entre la coque et la crème, tandis qu’un maritozzo convient à une pause plus généreuse. Le panettone est adapté à un achat à partager.

La Pasticceria Simona propose-t-elle des options salées ?

Oui, la boutique propose notamment des focaccias et des lasagnes, adaptées à un déjeuner rapide dans le quartier.